lundi 21 janvier 2013

Stage N°1 Equipe de France 2013 - Voiron

18, 19 et 20 janvier 2013 - Stage N°1 Equipe de France 2013 à Voiron

Stage équipe de France de vitesse
 
Nous sommes à Voiron pour le premier stage équipe de France 2013 qui durera 3 jours, les athlètes convoqués sont ceux ayant participé à une compétition internationale 2012. Le vendredi seuls les juniors et les séniors étaient conviés, 5 femmes et 5 hommes ont répondus présents.
 
- Le vendredi, nous avions rendez-vous à 9h à TSF Voiron (ancien CREPS) où nous avons commencé par une séance de muscul, deux athlètes de l'équipe de France de difficulté nous ont rejoint pour cette séance qui durera toute la matinée à savoir Romain Desgranges et Manu Romain.
Deux exercices de bras avec des tractions lestés et du rowing à faire en 5 séries de 8 répétitions et deux exercices de jambes avec des montés/descentes sur steps et des fentes lestés.
Pour ma part après avoir fait mes séries de tractions et le début des steps je suis pris d'un petit malaise vagal qui m'a empêché de continuer la séance. Je serais suivie 30minutes plus tard par Quentin Nambot prit de nausées et qui ne se sentait vraiment pas bien. Nous serons 2 à avoir dû arrêter la séance du matin.
 
Après un bon repas de midi tout va mieux, et nous attaquons la vitesse dehors à 14h, avec un paysage blanc de neige.
Nous avons déneigé et cassé la glace de l'estrade. C'est donc avec l'envie de grimper que nous sommes sortis dehors, nous devions faire 15 runs jusqu'au sommet (si on tombe on doit recommencer et l'essai ne compte pas). Habillés chaudement (ou pas pour ceux ne craignant pas le froid) nous avons effectué nos runs dans la joie et la bonne humeur. 
Léo qui grimpe et Guillaume qui déneige
Quentin et Yoann au départ

Romuald qui racle la glace avec Sylvain
Certes il y avait de la neige partout, mais il n-y avait pas de vent donc les conditions étaient au top.

A gauche : Yoann / A droite : Esther
 
Nous avions limite un peu chaud, le froid n'était pas horrible comme certains ont pu le penser avant de venir sur le stage.

Quentin et Guillaume ont chaud !!!

Pour ma part je n'ai pas eu de problèmes à grimper dehors au milieu d'un paysage enneigé, je n'ai pas du tout eu froid (même pas aux mains).
Les stalactites de Voiron
 
La séance dehors se termina lorsque tout le monde aura effectué ces 15 runs c'est à dire vers 17h30 (à la tombée de la nuit)
Le temps de ranger les cordes et de se changer, nous retournons en salle de muscul pour la même série de tractions lestés du matin (autant dire que la fatigue s'est faite ressentir directement!!!) puis une séance de squatts en 5 série de 8 répétitions.

Une fois les deux exercices finis, on enchaîne directement avec une série d'abdos et de gainage, qui pour certains en avait vraiment besoin (moi y compris).
La pause repas du soir arrive, une fois le repas finit, direction le sauna. Les filles d'abord (en attendant les garçons faisaient des parties endiablé de Mario Kart sur la Wii), puis 30min plus tard, les garçons entrèrent dans le sauna où l'on alternait entre sauna et douche froide (2 fois).
A 22h environ tout le monde est sortit du sauna. à 22h30 nous sommes dans les chambres pour nous reposer.
Le lendemain la journée attaque à 9h par un footing !!!

- Le samedi matin au réveil, nous constatons que durant la nuit il a neigé.
Le matin au réveil avec de la neige fraîche
 
A 9h les jeunes sont arrivés au total de ce stage nous serons 9 filles et 6 garçons puis à 9h15 nous attaquons donc notre footing dans la neige, certains en short, d'autres en t-shirt et pour la plupart en pantalon/veste. Pour ma part ni veste, ni pantalon, juste un collant chauffant et un t-shirt manche longue avec un t-shirt par dessus. Et c'est donc pendant 20 minutes que nous faisons ce petit footing dans une neige fraîche. Après ce footing agréable et pas si froid que ça, nous nous lançons dans une séance de sprint en montée (une montée très raide), courir en sprint, dans une montée enneigé ça vaut le détour !!!
 
Vers 10h15, on a enchaîné directement (juste le temps de changer nos chaussures et vêtements) avec une séance de muscul. Au programme, pour les bras : des exos de tractions en 5 séries (blocages, tractions explosives et tractions normales), du rowing en 5 séries (blocages avec barre chargée, tirage explosif et tirage "normal" avec barre chargée). Pour la petite histoire du jour lors des tirages explosifs j'ai fais sortir le banc de sa fixation ce qui m'a immédiatement fait arrivé par terre (trop de puissance !!! lol). Pour les jambes : exos de montées descentes sur steps et des sprints où il fallait toucher différents plots numérotés et annoncés sur le moment même.

A gauche : Guillaume et Quentin au sprint / A droite : Margot et Yoann au rowing
 
A gauche : Margaux et à droite : Adeline aux steps
 
Juste le temps de manger le repas de midi qu'à 13h30 nous reprenons par un foot sur le terrain enneigé et sous une petite pluie (tout est permis !!!) . Une grande partie de 45min avec tacles sur la neige, bataille de boules de neige et des buts marqués par les filles !!!

A 14h30 deux groupes différents, l'un en muscul et l'autre sur le mur dehors (après les groupes échangent). Je commence donc par la séance sur le mur dehors sous une petite pluie qui cessa peu de temps après. Nous devions faire 14 runs (3 séries de 4 runs et 1 série de 2 runs), autant dire que la muscul de la veille et du matin ont fait très mal !!!

En haut : shooting puis pause YogiTea / En bas : Clément qui grimpe

Vers 17h30 les groupes échangèrent, ceux en muscul iront dehors, et ceux de dehors iront en muscul. En muscul (pendant que l'autre groupe allume les projecteurs pour éclairer le mur) nous devions faire la même séance de tractions que la matin, des pompes dynamiques en 5 séries de 5 répétitions, des squatts (blocage 45° avec barre chargée, sauts en fréquences de jambes et des squatts avec barre chargée) et puis des exercices de bondissements sur un parcours de steps à plusieurs hauteurs différentes.

Du haut vers le bas : Yoann, Quentin, Clément et Pierre aux pompes explosives en tapant dans les mains
 
Pendant que nous faisons de la muscul, ceux de dehors allument les projecteurs pour une grimpe nocturne.
A droite : Quentin aux squatts
 











 
 
A gauche : Yoann aux squatts / A droite : Clément aux steps et Margaux au tirage

Nous finissons à 19h30 juste le temps d'aller manger (avant que le restaurant ferme) que nous reprenons par une séance d'abdos qui a fait très mal pour tout le monde !!! Heureusement pour la suite c'est direction le sauna pour évacué un peu de toute la journée, à 22h nous sortons du sauna : la journée est finie.
Le lendemain rendez-vous à 9h pour la suite et la dernière journée de ce stage.

- Le dimanche rendez-vous à 9h pour le footing matinal dans la neige avec un pur soleil qui faisait vraiment du bien, 20min de footing pour se réveiller puis direction la grande montée pour notre séance de sprint dans de la neige/boue, de nombreuses zipettes et plats ventre ont ajoutés un peu de piment à ces courses.

La suite de la matinée se déroule avec un groupe en muscul (pour ceux qui peuvent s'entraîner régulièrement sur la voie) et un autre groupe dehors sur la voie de vitesse toujours avec un paysage blanc de neige mais avec un soleil qui chauffait, de quoi grimper sans avoir trop froid et dans de bonnes conditions.
Pour le groupe en muscul, 3 exercices reprenant ceux des journées précédente en 5 séries de 5 répétitions : tractions lestés (blocages, tractions explosives et tractions normales), rowing (blocage barre chargée, tirages explosifs et tirage barre chargée) et des squatts (à 45° barre chargée, sauts en fréquence de jambes et des squatts avec barre chargée).

En haut : Aurélia aux tractions / A gauche : Léo aux squatts / A droite : Guillaume au tirage / En bas : Yoann au tirage
 
Visages aux squatts : A gauche Anouck / A droite : Léo / En bas : Yoann

Nous avons fait des maxs en fréquences de jambes sur vélos puis en fréquence de bras sur vélo à bras.
Margot et Esther au vélo
 
Au vélo à bras : En haut : Yoann / A gauche : Margot / A droite : Esther / En bas : Anouck

Pendant ce temps les cadettes faisaient des exercices en 5 séries de 8 répétitions au rowing, presse, tractions et des exercices de fréquences de jambes avec les steps.

A gauche : Margaux et à droite : Aurélia

A 12h20 nous sommes allés manger pour reprendre à 13h15.

Nous avons repris par un match de rugby en salle de 20min avec des règles aménagées pour ne pas qu'il y ait de blessés.
Le temps dehors tournait à l'orage avec une pluie soutenue qui nous a empêché de grimper sur le mur de vitesse (pluie orientée vers le mur).
La pluie à Voiron

Nous avons donc continué par une séance de muscul avec des exercices aménagés pour chacun d'entre nous. J'ai donc fais des dips lestés explosifs et des squatts explosifs en 5 séries de 5 répétitions. Certains ont fait du développé couché, des exercices de jambes sur steps, du cardio (vélo et vélo à bras), traction, rowing, ect....

 
Du haut vers le bas : aux exos de jambes : Marie, Céline et Marion / Aux dips : Quentin et Margaux / Au développé couché : Léo / A la presse : Marie

A 16h30 le stage finissait dans la bonne humeur et avec les premières courbatures qui se faisaient ressentir (si elles ne sont pas apparues dès la fin de la première journée).

Pour finir, ce stage nous a permis de nous retrouver tous ensemble, nous étions tous motivés à 200% et malgré les conditions météorologiques, nous avons tous pris plaisir à s'entraîner. Le froid et la neige n'était qu'un détail superficiel car nous avons l'habitude de nous entraîner dans des conditions extrêmes que ce soit sur les stages en hiver où il fait -12°C ou en été où les températures dépassent les +40°C.

Les athlètes de l'équipe de France

Membres de l'équipe de France présents sur ce stage :
- Cadettes (3) : Margaux Deschamps, Aurélia Sarisson et Céline Pagnier
- Cadet (1) : Pierre Rebreyend
- Juniors filles (4) : Esther Bruckner, Anouck Jaubert, Marion Thomas et Adeline Bonacorsi
- Juniors hommes (3) : Guillaume Moro, Quentin Nambot et Léo Imbert
- Seniors femmes (2) : Margot Heitz et Marie Da Silva Tortosa
- Seniors hommes (2) : Yoann Le Couster et Clément Cailleux
- Entraîneur (1) : Sylvain Chapelle

Autres personnes présentes sur le stage :
Romuald Bernard (entraîneur de Nancy) est venu assister à nos entraînements durant les 3 jours.
Gilles Galliot (en formation DE) est venu 2 jours pour observer dans le cadre de son stage pédagogique.

jeudi 17 janvier 2013

Championnat Régional 2013 - Echirolles

12 et 13 Janvier 2013 - Championnat Régional de Vitesse 2013 à Echirolles
 

Gymnase Lionel Terray à Echirolles
Ce week-end ont eu lieux les Championnats Régionaux de Difficulté et de Vitesse à Echirolles où je n'ai participé qu'à la vitesse.
 
C'est certainement la plus grosse compétition de l'année en terme du nombre d'inscrits : 120 participants toutes catégories confondues avec 33 séniors hommes et 29 cadets (pour les catégories < 16 participants) donnant donc accès à des huitièmes de finale.
Cette compétition se déroule sur la voie officielle internationale de vitesse, deux voies identiques (record du monde (13m)) le chrono étant établit sur un seul run.
 
Les qualifications se déroulaient de 9h à 15h, en même temps que la difficulté ce qui permettait aux grimpeurs ayant terminés leur voies de qualification de la difficulté (raté ou pas) de venir s'amuser en vitesse (certains pensaient faire 2min et se retrouvaient avec des temps de 14 ou 20 secondes ce qui les a agréablement surpris).
 
- Pour ma part, je décide d'attaquer mes qualifications vers les 11h. Je pars donc m'échauffer vers les 10h. Je n'ai pas grimper sur la voie de vitesse depuis la dernière coupe de France à Arnas, néanmoins mes qualifications se passent bien avec un premier temps en 6"52 puis un second temps en 6"24. Je termine premier des qualifications.
 
Juste après les finales de la difficulté, même pas le temps de dire "ouf" que les finales de la vitesse démarraient.
 
- En huitième de finale je suis opposé au 16ème temps des qualifications Flavien Guérimand, qui après s'être fait mal au dos déclara forfait. Je fais donc mon run seul, je prends un bon départ néanmoins un problème technique dû aux assureurs m'a stoppé dans mon ascension, je passe le tour suivant avec un chrono de 9"34.
 
- Le quart de finale sera un duel d'Echirollois vu que je suis en duel contre Gilles Galliot, je débute mon run avec un temps de réaction d'au moins 1 seconde, surpris par le starter. La suite va bien, je me reprend vite, accélère aux endroits clés et conserve ma vitesse jusqu'à la fin. Je remporte ce duel en 6"69.
 
- La demi-finale sera également un duel d'Echirollois, je suis confronté à Léo Imbert qui finissait 2ème la veille en Junior. J'effectue un faux départ, déstabilisé par la lenteur du signal sonore j'ai préférer faire cela au lieu de partir dans une mauvaise position trop en avant (petits détails qui peuvent avoir de l'importance dans la suite de la grimpe). Sur l'essai suivant, j'attends le signal sonore sans bouger, j'effectue néanmoins un bon temps de réaction, je ne fais pas d'erreurs toujours en prenant de la vitesse sur des endroits clés et en relâchant sur la suite. Je remporte ce duel en 6"34 et accède donc à la finale.
 
- En finale et pour une première fois en finale, j'ai comme adversaire Quentin Nambot (Valence). Tout comme la demi-finale j'effectue un faux départ (pour les mêmes raisons). L'essai suivant arrive, je prends un excellent départ, et accélère jusqu'au jump. Après le jump j'ai du mal à me relancer et à gagner de la vitesse, je conserve cependant celle gagnée sur le début et tape le buzzeur en premier avec un chrono de 6"14, Quentin quant à lui tapera le buzzeur en 7"00.
 
 Je suis donc Champion Régional Rhône-Alpes de Vitesse 2013
 
Podiums :
1e : Anouck Jaubert / Yoann Le Couster
2e : Margaux Deschamps / Quentin Nambot
3e : Adeline Bonacorsi / Léo Imbert

Podium du Championnat Régional Rhône-Alpes
 
 
Ce week-end direction Voiron pour un stage Equipe de France qui commence dès demain (vendredi, samedi, dimanche) (à suivre)
 
Je profite de cet article pour signaler le problème rencontré sur cette compétition suite aux nombreux absents pour les phases finales de la vitesse. Je vais donc énumérer les réactions et commentaires des gens que j'ai pu voir sur les différents sites internet et réseaux sociaux.
 
- "Depuis quand voyons nous des compétitions couplets entre discipline ? Il n’existe pas de compétition Bloc/ Difficulté sur une même journée. Alors pourquoi imposer à des grimpeurs de Difficulté, une compétition de vitesse qui viens rajouter de la fatigue, du stress et du temps aux compétiteurs. "
Les doubles compétitions Difficulté et Vitesse existent et ont toujours existés (Championnat du Monde, Championnat d'Europe, Coupe du Monde, Coupe d'Europe jeune, Coupe de France, Championnat de France, etc..).
Personne n'a imposer à qui que ce soit aux grimpeurs de participer à la compétition de vitesse, c'était simplement dit que "tous les grimpeurs inscrits en difficulté peuvent s'ils le veulent faire la compétition de vitesse".
Il me semble concernant la fatigue que c'est un faux problème (6h de qualification pour laisser le temps aux grimpeurs justement de récupérer des qualification de la difficulté), 15secondes par voie (30secondes maximum d'effort). En Coupe du Monde, Sean McColl s'est-il déjà plaint de la fatigue ? Au Championnat du Monde, Cécile Avezou à elle aussi bien enchaîné ses qualifications de la vitesse le même jour que la difficulté. Idem sur les Championnats de France ou Coupes de France où Cécile Avezou, Julia Chanourdie, Margot Heitz, etc... Guillaume Moro, Clément Cailleux, Léo Imbert, etc... font également la double compétition. Est-ce qu'un seul de ces grimpeurs faisant les deux compétitions sur la même journée s'est déjà plaint ? NON ! Ou alors certains grimpeurs font des choix en ne faisant qu'une seule discipline (comme moi en choisissant de ne faire que la vitesse) je n'irai pas faire des qualification de la difficulté en sachant que je ne me présenterai pas pour les demi-finales ou bien même les finales par respect de ceux qui s'entraînent pour et de pas privé le premier non qualifié de la demi-finale ou de la finale !
- "De plus, le compétiteurs lambda souhaitant faire uniquement de la vitesse, doit venir faire ses deux Runs de qualifications entre 9h et 15H et attendre ensuite 20H pour faire ses finales, c’est abérant !"
Et le grimpeur lambda de difficulté qui fait ses qualifications à 8h15 et doit attendre 15h15 pour faire sa demi-finale ou celui qui se pointe à 7h30 et passe à 14h30 dans ses qualifications, il fait quoi en attendant ? Il patiente ! Le grimpeur de vitesse fait de même, il patiente en regardant le spectacle de la difficulté. Le compétiteur doit apprendre à être patient, sinon allez grimper dans des salles d'escalade au moins vous pourrez grimper dans 15 voies différentes, sortir les voies et vous arrêterez de râler.
- "Pourquoi obligée les entraîneurs, membre de famille ou bien encore amis à regarder pendant une heure une compétition ne représentant pour eux aucun intérêt, tout cela pour voir leur fille sur un podium ?"
C'est sûrement le commentaire le plus stupide que j'ai vu. Si vous ne voulez pas voir votre fille sur un podium, ne l'inscrivez pas à la compétition, allez grimper dans des salles d'escalade qui seront heureuse de gagner l'argent que vous dépensez en y allant. Avant de penser à l'entraîneur, membre de famille et amis... il faut se mettre à la place du jeune compétiteur, cela compte pour lui de monter sur un podium. Un podium c'est un podium, chacun ne doit pas être privé de ce bonheur parce que d'autres nerveux n'ont pas envie que le jeune y soit. Obliger son enfant à ne pas faire ce qu'il veut c'est grave. Pour citer un exemple, une athlète de l'équipe de France à été forcée par son club de quitter la compétition avant les finales de la vitesse. Il est où le respect de l'athlète ??! Tout ça pour gagner 45minutes sur une journée qui est déjà perdue (être à la compétition de 7h du matin et partir à 20h au lieux de 20h45 est-ce vraiment un temps trop long sur une journée ? Evidemment que NON !).
- "Tout d’abord, une compétition au sens « officiel » est selon moi un évènement pour lequel, comme n’importe qu’elle compétition de diff’ ou de bloc, chaque compétiteur ou club doit envoyer, en générale au plus tard 5 jours avant la compétition, une inscription avec son règlement à l’organisateur."
Pour faire simple : sur cette compétition les inscriptions se clôturaient 3 jours avant la compétition (de mémoire). Les inscriptions le jour même est un choix de l'organisation (ce qui est rarement fait pour des problèmes de logistique). En bloc, les inscriptions le jour même est un phénomène courant. En difficulté c'est également le cas (exemple : Valence où la limite était à 60/catégorie, le matin même en me pointant j'ai eu à côté de moi quelqu'un qui demandait à s'inscrire (étant 57 ils ont acceptés)) où est le scandale ? Il n-y en a pas !
- "Chaque compétition pour son niveau. Une coupe de France est pour des grimpeurs d’un niveau national, il faut donc s’attendre à rencontrer des concurrents forts, voir très forts et GRIMPER (pour la diff et le bloc) dans des passages d’un haut niveau (hé oui c’est une compétition nationale). Mais plus on descend dans le niveau, moins la concurrence doit être rude"
Reproche t-on à Gautier Supper, Romain Desgranges, Thomas Joannes, Cécile Avezou, Julia Serrière, Julia Chanourdie, Hélène Janicot, Charlotte Durif... de se présenter en Coupe de France ? ou bien même sur le Championnat Régional où Julia Serrière et Julia Chanourdie participaient. Pourtant toutes ces personne sont en Equipe de France et tous ont participé au Championnat du Monde.
Les grimpeurs fort font le spectacle en finale, certains jeunes ont des idoles parmi ces grimpeurs qui les font avancé en se disant "un jour je veux être aussi fort que Hélène Janicot"  et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autre. Je ne pense vraiment pas que voir une finale sans tous ces GRANDS de l'escalade française soit passionnante (super... une finale sénior homme en 7b...). Justement ça permet à de nouveaux inconnus de se faire connaître en montant sur un podium national au près de ces GRANDS noms.
Le principal problème c'est que l'on vend du rêve aux jeunes ! "Tu es Champion Régional !!!!" ce jeune arrive en Coupe de France en pensant faire parti des meilleurs, eh ben non c'est la grosse claque, il finit 60ème, dégouter ! Pourquoi ? Parce que un titre c'est bien, mais si il n-y a personne en disant aux forts de ne pas venir ça n'a pas de valeurs. Il faut arrêter de faire croire aux jeunes qu'ils sont fort alors que ce n'est pas le cas.
- "Comment voulez-vous motiver un potentiel futur vitesseman qui n’est pas capable de faire moins de 12 sec sur la voie officiel en l’opposant dès le premier tour contre quelqu’un qui sans forcer ou prendre de risque fera moins de 8 sec."
Tout simplement parce qu'en vitesse tout est possible. Prenons le cas de Margot Heitz qui se fait sortir en quart de finale par Camille Loulmet (qui ira jusqu'en petite finale), son meilleur temps de la compétition : 37"78.
Mais également c'est honorant d'être en duel contre un GRAND de n'importe quel sport. Si ont prend la vitesse, un duel opposé à Anouck Jaubert, Esther Bruckner ou bien Margot Heitz, si on prend un compétiteur lambda c'est un truc de dingue !!! "être opposé à la championne du Monde, Recordwoman du Monde..." Tout comme courir à côté de Usain Bolt, Christophe Lemaître ou si on prend le tennis comme exemple, faire un match contre Rafael Nadal, Roger Federer, Jo-Wilfried Tsonga.
Pour la question du niveau, pensez-vous que toutes les personnes ayant commencé l'escalade faisaient du 8b ? NON ! Il faut y aller par étape dans la progression.
 
Pour ce qui est de la question : "Que faut-il faire pour que les finalistes restent sur la compétition de vitesse" ? je vais simplement répondre, que devrions nous faire si c'était le même cas en difficulté ? Si une grosse partie des finalistes de la difficulté n'étaient pas présent en ne laissant que 3 ou 4 personnes par catégorie ?